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Kham Meslien

©Jean-Michel Delage

Bassiste du groupe Lo’Jo jusqu’en 2016, Kham Meslien s’est produit sur l’ensemble des continents, des grandes scènes des mégalopoles aux déserts australiens et américains. Il joue également dans le trio Sweet Back et a collaboré, sur scène ou en studio, avec de nombreux musiciens internationaux : Robert Plant, Archie Shepp, Robert Wyatt ou encore Justin Adams. Avec son premier projet solo “Fantômes… Futurs”, Kham Meslien se lance dans une nouvelle aventure, introspective et partagée.

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Un organisateur de festival en demande de solo, et c’est pour Kham Meslien le déclic autant que la révélation. Vingt ans de loyaux services dans un groupe, et Kham laissait aux cordes de sa contrebasse la direction artistique de sa carrière. Désormais, celle-ci devrait emprunter la route moins codifiée des musiques où la liberté règne. Celle du jazz et de ses improvisations dictées par l’instant, celle des compositions purement instrumentales. Écrites et rodées sur les scènes, celles de Kham ont profité d’un confinement imposé pour s’affiner et s’immortaliser dans Fantômes…Futurs, son premier album solo.

Contrebassiste devenu leader, Kham a assis sa contrebasse, fin mélange de puissance et de gravité, au centre d’un groupe virtuel dont il occupe tous les postes. Percussions frappées sur le bois de son imposant instrument, balais discrets ou contrebasse rythmique ont remis leurs sorts aux circuits imprimés d’un looper. Mis en boucle, cadencés, chacun s’est alors rejoué sur lui-même, le temps de plusieurs mesures. Le temps pour Kham d’y installer la tonalité profonde et la chaleur de cordes qui résonnent sur le bois pour se faire narratrices de récits. D’une musique à images où les vibrations noircissent les premières lignes, impulsent mélodies et thèmes, puis laissent aux soli la liberté de prendre la parole pour écrire la suite.

Une parole intense, instinctive, émotionnelle.

Traverser un orage mélancolique avant de retrouver l’immensité d’une plaine au-dessus de laquelle planer. Suivre le roman d’un charango andin jouant des mélodies d’Orient, brouillant à la fois lieux et distances, mélangeant les cultures pour n’en faire plus qu’une. Accroché au suspens des notes qui s’égrènent, suivre les sinuosités qui mènent à l’obscurité comme à la lumière. Ou faire le chemin inverse. Se poser près d’Anthony Joseph pour l’écoute attentive d’une poésie, seul titre vocal de l’album.

Sur le corps volumineux d’un l’instrument en équilibre sur son pied, les climats se succèdent, les doigts vifs et véloces s’effacent au profit de l’archet qui ira chercher dans les cordes dramaturgie et sentiments enfouis. «Ta Confiance», «The Alarm» ou «Le Saule Pleureur», chaque titre raconte Kham autant qu’il donne l’indication de la piste à suivre. Libre à chacun ensuite d’aller là où il le souhaite, les chemins se faisant différents à mesure des écoutes et surtout du moment.

 

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