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David Walters – Nocturne Remixes

Listen / Order

Si « Nocturne » est un album 100% acoustique, David Walters ne pouvait pas, ne pas y mêler la musique électronique. Cette fois, ce n’est pas lui qui s’est mis derrière les machines mais il a demandé à plusieurs de ses producteurs favoris de faire des remixes pour un EP complet.

“Mama (Henrik Schwarz remix)”

A tout seigneur, tout honneur. On ouvre le bal avec un grand monsieur de la house musique, deep et soulful : Henrik Schwarz. Un remixeur capable de marier la rigueur de l’électronique allemande avec les musiques du monde, comme il l’a prouvé avec son remix de Ebo Taylor.

Henrik emmène “Mama” sur des nouveaux terrains sonores, à la fois puissants et pleins de finesses.  Les cordes de la kora de Ballaké Sissoko, du violoncelle de Vincent Segal et de la guitare de David s’entrelacent autour du beat martial et des synthétiseurs éléctroniques. DEEP!

“Baby Go (Synapson remix)”

C’est une surprise que le duo electro français a fait à David avec ce remix. Les Synapson offrent un véritable voyage musical avec ce remix, commençant tout en douceur acoustique  avec seulement guitare, violoncelle, clavier et flute avant qu’un beat imparable viennent faire s’élever le titre vers des horizons célestes. On écoute, on ferme les yeux et on voyage pendant 7”25.

“Papa Kossa (Batida remix)”

Batida est l’un des producteurs emblématiques de la nouvelle scène lisboète, mélant dans sa musique l’électronique au Kuduro, au soukouss ou autre benga. Pour ce remix, David lui a donné carte blanche et il n’est pas parti là où on l’attendait, sur un remix tropical, mais plutot sur une version sombre et techno de “Papa Kossa”. Plus proche de Detroit que de Lisboa.

“Sam Cook Di (Folamour remix)”

Quelle joie d’avoir un remix du producteur français en train d’exploser à l’international! Folamour avait justement décliné poliment la demande de remix, préferant se concentrer (à juste titre) sur la sortie de son album. Mais comme souvent dans les belles histoires, la passion de la musique l’a emporté. A l’écoute du titre et parce qu’il suit Heavenly Sweetness depuis des années, il a finalement accepté et s’est enfermé directement en studio pour produire cette version House et joyeuse de “Sam Cook Di”. Un titre qu’on a tout de suite envie d’écouter à plein volume sur un gros soundsystem avec pourquoi pas les pieds dans le sable.

“Papa Kossa (Déni-Shain & Mister Francky remix)”

Ici le remixeur arrive tout droit des Antilles, du légendaire Studio Debs de Point-à-Pitre, c’est Deni Shain qui avait déjà remixé avec brio « Mama » sur le précèdent album de David. Deni Shain a su garder la musicalité de la Kora et du violoncelle tout en reconstruisant complètement le groove, grâce à un beat électronique et l’ajout de percussions antillaises.

Alors « Papa, Où t’es parti comme ça? », la réponse est évidente, c’est directement sur la piste de danse!!

“Vansé (Voilaaa remix)”

Attention cette fois, c’est l’homme de confiance qui intervient, le producteur du lumineux “Soleil Kréyol”, Bruno Patchworks (également tête pensante du  projet Voilaaa). Patchworks a lui décidé de ré-enregistrer tout le morceau et de ne garder que les vocals. Ainsi l’entraînant « Vansé » part en vol direct à Haïti pour un grand bain dans le « Compas » la musique emblématique de cette île. A l’écoute de cette basse bondissante, de ces percussions entêtantes et de ce refrain répété à tue-tête, on n’entend plus « Vansé » mais « Danser… danser…danser ». Tropical fever!!

“Freedom (Pushin wood remix)”

Pour ce remix, on reste dans les Caraïbes mais on change d’île, passant de la Martinique à la Jamaïque, tout ça grâce à un producteur scandinave Pushin Wood. George (de son vrai nom) emmène le vocal scandé de David sur une rythmique reggae digitale, avec en prime les skanks de guitare enfumée comme on les aime.

“Sa En Yé (Woodini remix)”

David Walters garde toujours une oreille attentive à la scène musicale de son île, la Martinique. Et pour clôturer en beauté cet EP, il a fait appel à un jeune producteur antillais : Woodini.

Comme toute bonne production moderne, les claviers sont sombres et hypnotiques, la rythmique lourde et la voix bien à l’avant du mix. Avec un jeu sur les voix qui rappelle la tradition antillaise du Boulagèl, cette percussion faite avec la bouche.

Four months on from the release of David Walters’ hit Nocturne album, the Marseille singer/songwriter’s penchant for creative re-invention is on full display on this new EP that shows off the creative dexterity of DJs and producers from Europe and the Caribbean.

Featuring a stable of DJs and producers from France (Folamour, Synapson, Patchworks/Voilaaa); Germany (Henrik Schwarz); Portugal (Batida); the Netherlands (Pushin wood) and Guadeloupe (Déni-Shain, Mister Francky; Woodini) the EP enacts Walters’s resolutely international and collaborative artistic vision.

Paris-born DJ/composer Walters has long encouraged others to re-interpret his work. Indeed, one might say it’s a defining characteristic of his oeuvre, so much so that earlier albums have on occasion included differing versions of his songs on the same release.

Take the now talismanic Walters’s song, “Mama.” The tribute to Walters’s grandmother and the resilience and wisdom of all Afro-Caribbean women was the first single on Walters’s 2020 LP, Soleil Kréyol; then re-appeared on the Nocturne release one year later (after providing the foundations for an EP of mixes by longstanding musical confrère Patchworks in 2019).

Here, Henrik Schwarz’s take on “Mama” – the German DJ best known for his mixes of Ebo Taylor and Pat Thomas – introduces a distinctive keys motif, shifting the scene to dancefloors (far removed from the song’s original lilting, lyrical vibe).

If there’s a through line for the new remixes collection it’s the EP’s delicious groove. See, French producer duo Synapson’s version of “Baby Go” that’s sustained by disco dreaminess, strings for enhanced effect, playing around with momentum. Or the gorgeous Folamour-helmed “Sam Cook Di” sustained by the intricate Romantic sensibility of 90s Parisian House.

The inclusion of Folamour – the Lyon-based DJ/producer charged with carrying the torch of French electronica, check out his Mix Mag cover from April this year – in the EP line-up is quite a coup.

Other highlights are the EP’s twin re-invention of the song, “Papa Kossa” – a homage to the Cameroonian saxophonist/singer Manu Dibango, dubbed “Papa Groove” who passed away in March, 2020 – by Lisbon’s Batida and also DJ team, Déni-Shain and Mister Francky, who are currently based at the legendary Debs studio at Point-à-Pitre, Guadeloupe.

Batida (aka Pedro Coquenão) a DJ, born in Angola; raised in the Portuguese capital’s suburbs, whose music has been lauded by BBC6’s Gilles Peterson offers a particularly captivating remix of the song written for one of the giants of West African music.

While the first “Papa Kossa” allowed for the ensemble of master musicians – Malian master kora player, Ballaké Sissoko, French cellist Vincent Segal and percussionist Roger Raspail – to shine, the Batida remix strips the music back, transforming the piece into a delicate bird-like structure deep on anticipation. The Déni-Shain and Mister Francky mix, meanwhile, emphasises the tune’s buoyant essence.

Another immediate classic is the Woodini remix of “Sa En Yé” that breaks the musical elements down to a kind of deep super structure, starting with Walters’s voice – in close – to then add all the other parts, jangly piano, descending chords and percussion.

The recording of the Nocturne album – released in February 2021 – epitomised the notion of “unplugged” – 100 % live, no over-dubs or re-recordings, the fact that the musicians were performing “without headphones” (no safety net) led to the creation of a work of “rare sincerity” as Heavenly Sweetness label owner, Franck Descollonges recalled.

The Nocturne remixes release maintains Walters’s essential spirit of collaboration; his desire to create music that is a bridge between places and people. But whereas, the first Nocturne album was deeply involved and meditative – a master class of musicians whose careers stretch back four decades or more – Walters’s remixes EP is all about contrasting voices and visions, spanning the globe.

Listen / Order

 

MEDIAS